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Sommeil & énurésie

Quand les nuits deviennent compliquées

Le soir arrive, mais votre enfant a du mal à s’endormir. Il vous rappelle plusieurs fois, trouve encore quelque chose à vous demander, redoute le moment où vous allez quitter la chambre ou vous explique que justement, maintenant qu’il est couché, il pense à beaucoup de choses.

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Pour d’autres enfants, ce sont les cauchemars, les réveils nocturnes ou la peur de dormir seuls qui prennent de la place. Et parfois, la difficulté concerne l’énurésie : l’enfant continue à faire pipi au lit alors qu’à son âge, il aimerait que cela s’arrête.

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Chez les adolescents, les difficultés peuvent prendre une autre forme : le corps est fatigué, mais la tête continue à tourner. Ils repensent à leur journée, anticipent celle du lendemain ou commencent à s’inquiéter du fait qu’ils ne dorment toujours pas.

Lorsque ces situations se répètent, la nuit peut progressivement devenir un sujet de préoccupation pour l’enfant… et parfois pour toute la famille.

Dormir n’est pas quelque chose que l’on peut décider

On peut décider d’aller se coucher, d’éteindre la lumière et de fermer les yeux. Le sommeil, lui, s’installe progressivement.

Il dépend de différents mécanismes et de nombreux facteurs : le rythme veille-sommeil, les habitudes, l’environnement, l’état physique et émotionnel ou encore ce qui s’est passé pendant la journée.

Plus un enfant attend le sommeil, vérifie s’il arrive ou commence à s’inquiéter de réussir à dormir, plus le coucher peut devenir un moment chargé.

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« Et si je n’arrive pas à dormir ? »
« Et si je fais encore un cauchemar ? »
« Et si maman part et que j’ai peur ? »

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Progressivement, toutes ces préoccupations peuvent elles aussi prendre de la place au moment de dormir.

Quand la nuit devient un rendez-vous avec les inquiétudes

Pendant la journée, il se passe énormément de choses. L’école, les copains, les activités, les conversations, les écrans, les devoirs, les jeux…

Puis le soir, tout devient plus calme.

Et c’est parfois précisément à ce moment-là que certaines pensées semblent avoir beaucoup plus de place.

Une inquiétude qui paraissait petite dans l’après-midi devient soudain importante. Une situation vécue à l’école revient en tête. Une question sur demain apparaît. Chez certains enfants, l’imagination se met également à créer toutes sortes de scénarios au moment où la lumière s’éteint.

L’imagination qui permet de créer des histoires merveilleuses pendant la journée peut aussi, parfois, devenir particulièrement inventive lorsqu’il s’agit d’imaginer ce qui pourrait arriver dans le noir.

L’objectif est de l’aider à découvrir comment utiliser son imagination et ses propres ressources pour retrouver davantage de calme au moment du coucher.

Et l’énurésie ?

Faire pipi au lit n’est pas un comportement volontaire. Un enfant ne choisit pas de faire pipi pendant son sommeil, et les remarques, la honte ou la pression ne l’aident évidemment pas à mieux contrôler ce qui se passe la nuit.

L’acquisition du contrôle nocturne dépend de plusieurs mécanismes qui évoluent avec le développement de l’enfant. Et lorsqu’une énurésie persiste, apparaît soudainement ou s’accompagne d’autres symptômes, il est important qu’elle puisse d’abord être discutée avec le pédiatre ou le médecin afin d’en rechercher les causes possibles et de déterminer la prise en charge adaptée.

Lorsque la situation médicale a été évaluée, l’hypnose peut être envisagée comme un accompagnement complémentaire, notamment pour travailler avec l’enfant autour de ses sensations, de ses représentations et de la manière dont il imagine les signaux de son corps.

Imaginez une équipe qui apprend à communiquer

Pour expliquer certaines choses aux enfants, il est parfois plus facile de passer par une image.

On peut imaginer que la vessie, le corps et le cerveau forment une petite équipe. Pendant la journée, les messages circulent facilement : « Ma vessie commence à être pleine », l’enfant le remarque et peut aller aux toilettes.

La nuit, cette coordination est différente puisque l’enfant dort.

Cette métaphore permet d’offrir à l’enfant un langage simple et non culpabilisant pour représenter ce qui se passe dans son corps et travailler autour des signaux qu’il perçoit.

Elle permet surtout de replacer son corps de son côté : il est en train d’apprendre progressivement à coordonner différents mécanismes pendant son sommeil.

Comment puis-je accompagner votre enfant ou votre adolescent ?

Nous commencerons par comprendre ce qui se passe réellement : difficulté à s’endormir, peur du coucher, cauchemars, réveils, pensées qui tournent le soir ou énurésie. Nous regarderons depuis quand cela existe, ce qui se passe autour de ces moments et ce que votre enfant aimerait lui-même voir évoluer.

Avec les enfants, l’hypnose peut prendre la forme d’histoires, de jeux d’imagination, de métaphores ou d’expériences autour des sensations. Avec les adolescents, nous pouvons davantage travailler à partir de ce qu’ils observent eux-mêmes et leur transmettre des outils qu’ils pourront utiliser de manière autonome.

L’accompagnement vise à aider votre enfant à développer ses propres ressources autour du sommeil ou de l’énurésie, en tenant compte de son âge, de son fonctionnement et des différents facteurs qui peuvent intervenir dans sa situation.

Envie d’en parler ?

Ce que vous venez de lire fait écho à ce que traverse votre enfant ? Si vous souhaitez savoir si un accompagnement pourrait lui convenir, vous pouvez me contacter directement ou prendre rendez-vous.

Contact : 

Tél : +41 (0) 77 439 75 58

E-mail : info@balanceunity.ch

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